31 octobre 2009
domaine Michaud "éclat de silex" 2006 touraine blanc
bouteille achetée pour la modique somme de 8,60 euros à la cave Ludivigne de saint-léonard
le nez est très tranchant rappelant les fleurs blanches, une grosse minéralité très incisive presque métallique mais diablement précise et un arrière gout surprenant de schweppes "indian tonic (orange amère je pense)
la bouche possède une attaque gourmande, une minéralité qui confirme l'impression du nez très "éclat de silex" nom parfaitement choisi, grosse salinité mais ce n'est pas tout car il y a du vin derrière, ample, sans creux, très plaisant en l'état, vraiment très beau, grande précision, superbe buvabilité
finale saline et diablement longue !
bien+/très bien- et un rapport qualité/prix diabolique !
10 octobre 2009
domaine Richou "les 3 demoiselles" 1989 coteaux de l'aubance
une bouteille achetée sur ebay qui avait de la gueule !
une couleur évoluée, déja d'un vieil or/bronze (que je n'ai pas coulé lol)
le nez clairement sur des arômes pas trop nets (coing, noix, pomme blette)
la bouche tenue uniquement pas un reste de sucre, le reste étant aux abonnés absents
pas une grande bouteille, pas bon du tout pour tout dire
servi en famille, obligé de sortir autre chose en catastrophe !
très BOF !
09 septembre 2009
domaine de bellivière "l'effraie" 2006 coteaux du loir
ouverte pour palier à une grande soif
la couleur est encore claire, brillance nickelle, larmes trèèèèèèèèèès lentes et amples
le nez présente une énoooooooorme fraicheur aromatique, basé sur des arômes primaires (fruits blancs) et une belle profondeur, mais je sens comme un truc...
dès la mise en bouche, j'ai trouvé cet aspect auquel je ne m'attendais pas spécialement : un certain aspect brioché et des petites bubulles
bon pas de panique, on va carafer : pas de changements notables
et là je prend la carafe dans mes petites mains délicates et la secoue vigoureusement pendant un bon bout de temps et là le pschit reconnaissable du COP2 résiduel se fait entendre comme une capsule de coca qu'on ouvre en plus fort !
il ne devait pas y avoir beaucoup de sousoufre là-dedans ! un risque de plus pour l'acheteur !
finalement je décide d'attendre demain pour le gouter sérieusement, mais il est déja très bon
domaine huet "le mont" sec 2006 vouvray
bue hier soir sans prise de notes
la couleur est claire, bien brillante, les larmes coulent doucement le long de la paroi du verre
le nez rappelle les agrumes, le minéral
la bouche est assez tendue, fortement marquée par de beaux arômes, mais reste encore étriquée en l'état, belle finale de belle longueur
ce vin mérite de la patience
bien+ 
16 mai 2009
domaine Vacheron 2006 sancerre rouge
suite au CR monstrueux de l'ami franck (RZAC23 sur LPV) j'ai eu envie d'ouvrir ce vin que j'ai acheté par erreur à la cave bérigny de l'ami maxime, pensant que c'était un blanc
comme dirait l'autre, si je n'avais fait que des erreurs comme celle là de ma vie, j'aurais le sourire jusqu'aux oreilles !
le bouchon vient sans problème mais est déja imbibé au quart
la couleur est claire, d'un rouge/orangé assez léger dont on peut deviner une évolution sur le bord du disque, les larmes se font amples mais rapides
le nez est très marqué par des notes de pierre à fusil et de fumé, de violette, de mûre, de myrtille, de groseille, de muscade, de clou de girofle et une pointe fugace rappelant la menthe
la bouche possède une ataque très nette qui est divisée entre le minéral (presque metallique) et les fruits, très aérien et même léger, mais dont la matière demande un peu d'aération pour s'exprimer pleinement
à noter quand même que le milieu de bouche présente des tanins donnant eu vin un côté terreux (argile ?) et la matière semble encore serrée.
ce vin est agréable, avec un bel équilibre, et possède une bonne longueur très minérale
bref, une bonne bouteille qui ne provoquera pas l'hystérie des foules pour le moment, mais qui se laisse boire très facilement tout en le trouvant bon
par contre mon cadeau de noce a fait un rictus de dégout en le goutant, pas grave, vais tout boire tout seul !
bien+
21 mars 2009
domaine Mondon "cuvée maxence" 2005 vin de table...
un vin issu d'un cépage ultra rare : le seibal 5455, inconnu avant que je ne le voie sur le site d'éric Reppert, par curiosité, j'en avais pris une bouteille
le bouchon sort parfait, pas imbibé
la couleur est d'un grenat dense et sombre, légèrement éclairci sur le bord, les larmes sont fines et trèèèèèèèès lentes
le nez est sur les fruits noirs confiturés, du genre mûre et myrtille confite, récoltés vraisemblablement en nette surmaturité. le cuir et des notes de fermentation viennent compléter le tableau, ensuite viennent des notes de réduit genre brûlé et pneus (on se serait cru chez michelin !) viennent et s'estompent après quelques heures d'aération
la bouche présente pas mal de CO2 résiduel qui ne s'estompe même pas après une agitation énergique du flacon (donc sans soufre), le double-carafage s'impose et réussit !
le vin se présente comme très concentré et largement surmaturé, puissant et l'équilibre est construit sur une acidité basse. cependant, le vin est très bien fait car malgré une grande richesse en extraits et une acidité basse, le vin ne parait pas lourd du tout, laissant même la bouche "propre" (pas les dents noires...), une certaine finesse se crée au fur et à mesure de l'aération
la finale est assez longue et relativement agréable
moi qui n'aime pas trop les vins surmaturés, je suis servi ! j'ai lu le descriptif d'éric après et tout se comprend. c'est avant tout une curiosité même si ce n'est pas mon style de vin
petit descriptif de l'ami éric reppert
"Cépage Seibel 5455 - région Rhône - vin rouge rond et épicé demi sec - bouteille de 50cl - Vin de Table produit entre St Etienne et Montbrison (42)

Un
vin d'hybride digne de ce nom et quel vin ! Du Seibel 5455 vendangé
début novembre à 16,5° potentiel en vin de glace par plus de -7°C. Une
vendange tardive rouge en vin sec... En fait, Daniel Mondon voulait
pousser plus loin la maturité mais les baies commençaient à tomber. Il
fallait donc ramasser rapidement sous peine de perdre l'intégralité de
la vendange. M. Mondon mérite véritablement le qualificatif de
« décalé ». Débarrassé des contingences de la cave coopérative locale
qui achetait leur raisin, Daniel et Christiane réalisent maintenant des
vins que l'on peut qualifier sans crainte d'expérimentaux. Nous sommes
situés sur le terroir le plus au sud des Côtes du Forez et du
confidentiel Vin de Pays d'Astrée. Chaque dégustation dans sa cave est
un pur moment de bonheur car, outre la sympathie de ce couple, leurs
vins vous expédient, avec plus ou moins de bonheur mais toujours avec
sincérité, dans la quatrième dimension.
Le Seibel 5455 est un cépage hybride croisement de Seibel 4461 avec un hybride de vitis berlandieri et de Jacquez. Les hybrides ont maintenant mauvaise réputation mais il faut savoir que certains de nos ancêtres ne buvaient que du vin d'hybrides. Veuillez cliquer sur « en savoir plus » pour avoir accès à plus d'information sur les hybrides.
Revenons
à ce vin... Daniel Mondon travaillant le plus naturellement possible,
les levures indigènes ont presque « mangé tout le sucre », la Vigne du
Meunier est donc un vin sec. Passé le premier nez sur le kirsch avec
l'aération, le nez évolue vers des arômes très expressifs de fruits
confiturés, de marc et d'épices. Bouche en phase avec le nez avec une
bonne longueur, caractéristique plutôt rare sur les vins d'hybrides.
Pour Daniel Mondon, les hybrides ne doivent pas être travaillées comme
les cépages classiques et la vendange en surmaturité permet d'obtenir
des vins "normaux" sans arômes foxés. Il s'est aperçu que, vendangé à
maturité normale, le "foxé" prend le dessus. Des plats épicés
s'imposent pour cet Objet Vineux Non Identifié. Vinification sans
soufre, léger sulfitage à 20 mg/l à la mise en bouteille pour lui
permettre de se conserver à plus de 14°C. Il y a de très fortes
probalités que vous ayez un vin pétillant, il sera parfait pour un
apéritif original !
Vin de table hybride 15 degrés
(vin de glace) = 4 hl*
Cépage : Plantet 54-55
Vigne plantée en 1960 sur des terres de micaschiste. Cépage rouge donnant d’excellent rosé par contre les rouges sont souvent médiocres. Pour aller contre la nature, les Mondon préconisent des vendanges tardives.
Le (vin de glace) : Les raisins sont
récoltés sans aucun grain de pourriture après des gelées de -7 à -10°C
.La plupart des baies tombent après ces froids rigoureux .
En 2005, les vendanges se sont déroulées le 23 novembre, potentiel sucre 16.5°
La vinification se fait en grappes entières pendant 15 jours suivie d’un pressurage léger .Elevage en fût pendant 4 mois puis mise en bouteille le 6 décembre.
Dégustation : La couleur est rouge intense, nez puissant marqué par le fruit ,le porto,le maury. L’attaque en bouche est douce et finit par un feu d’artifice de délicatesse, léger sucre résiduel.
Mets : desserts au chocolat – viande ou gibier en sauce au cacao
Servir a 16 degrés mais à conserver sous 14°C
Garde sur 5 ans
Les vignes cultivées ou sauvages forment le genre vitis qui comprend de nombreuses espèces répandues sur tout le globe. Chaque espèce rassemble de nombreuses variétés. Chaque variété se subdivise en différents clones.
En Europe, l'espèce principale est vitis vinifera qui est cultivée depuis la plus haute antiquité. Les ampélographes s'interrogent sur l'origine naturelle ou créée de cette espèce. On en recense plus de 10.000 variétés (ou cépages) dont quelques centaines, seulement, sont exploitées. Il existe aussi en Europe de l'Est une espèce sauvage appelée saperavi servenyi qui résiste au très grand froid hivernal.
En Amérique, on connaît an moins 26 espèces parmi lesquelles on trouve vitis riparia, vitis rupestris, vitis berlandieri, vitis lambrusca, vitis aestivalis, vitis cinerea, vitis lincecumii, etc... Ces espèces sont résistantes aux maladies cryptogamiques (mildiou, oïdium, black-rot) et parasitaires (phylloxéra) qui sont endémiques en Amérique du Nord et qui ont été importées en Europe au 19ème siècle. Leur utilisation comme porte-greffe a permis de sauver les variétés vitis vinifera de la disparition totale. On trouve également en Asie une quarantaine d'espèces botaniques dont la plus connue est vitis amurensis .
A la base de la création des hybrides : le croisement
Le croisement consiste à féconder les fleurs d'une variété déterminée par le pollen des fleurs d'une autre variété. La vigne étant une plante « hermaphrodite », (c'est à dire dont la fleur peut être fécondée par son propre pollen), il est nécessaire de « castrer » la fleur en la privant de ses étamines. Au moment opportun, on apporte délicatement le pollen de l'autre variété choisie sur le stigmate de la fleur à féconder. Lorsque le fruit est à maturité, on en récolte les pépins qui sont, ensuite, plantés pour développer la nouvelle variété. Lorsque la plante a une taille suffisante, on en prélève des sarments dont on greffe des portions (avec bourgeon) sur les porte-greffes adéquats.
La découverte du greffage des variétés de l'espèce vitis vinifera sur des plants américains a sauvé leur existence mais n'a pas solutionné les problèmes causés par leur vulnérabilité aux maladies cryptogamiques.
C'est pourquoi, dès le début du 20 ème siècle, des pépiniéristes ont croisé les espèces vinifera avec des espèces américaines en espérant créer de nouvelles variétés résistantes à ces maladies grâce à l'héritage des propriétés de ces dernières. On les a appelle « hybride »
L'hybridation proprement dite :
Le croisement entre deux variétés de même espèce s'appelle un « hybride-métissé ». C'est le cas du Chenançon Noir (croisement entre les cépages Grenache Noir et Jurançon Noir . La mention « hybride producteur direct » désigne les variétés issues d'un premier croisement entre une espèce sauvage et une variété de l'espèce vitis vinifera comme le Couderc 603, croisement de Bourrisquou et d'une vitis rupestris . Le terme « producteur direct » vient de la résistance de ces variétés aux attaques du phylloxéra, ce qui permet de les planter « franc de pied », c'est à dire sans devoir les greffer."
si ça vous tente, on en trouve ici
20 mars 2009
clos de la briderie "VV" 2005 touraine mesland
à noter le superbe bouchon... en mousse... pas trop optimiste le producteur sur le potentiel de garde son vin ? même si celui-ci n'a pas bougé, il serait intéressant d'en garder une voir si le bouche en mousse (et pas le bonhomme de patrick sébastien) tient la distance, sait-on jamais !
toujours est-il que le nez poivronne sévèrement, mais plutot rouge que vert, c'est déja ça ! merci le cab'franc pas mûr !
bref je me concentre car ce genre d'arômes ont la fâcheuse, de même que l'ami vougeot/yecora76, à me bloquer tellement je n'aime pas ça, ça me rappelle la ratatouille.... beurk...
bref je crois sentir, de par mon superbe nez, y'a à peu près que ça de potable chez moi, un arôme naissant de cerise, de poireau, de verdeur flagrante et latente, quand on a gouté les vins de chez amirault, ce genre de défauts deviennent tout de suite intenables ! difficile d'imaginer une évolution favorable à ce vin !
la bouche n'est pas mauvaise contrairement à ce qu'on pourrait croire : certes l'acidité est assez forte et le vin poivronne sec, mais le côté cerise a tendance à prendre le dessus, l'équilibre se fait (moyennement certes mais quand même) la longueur est sèche, verte mais pas déplaisante
bref un vin moyen+, buvable en l'état mais je j'aurai curiosité de regouter dans une paire d'années pour voir son évolution, même si j'avoue n'y croire guère
PS : vin issu de raisins demeter cultivés en agriculture biodynamique
16 mars 2009
domaine bernard baudry 2005 chinon
comment peut-on poivronner autant dans un millésime comme 2005 ??? mystère
problème de bouteille ??? j'espère franchement car là c'est franchement pas bon
du poivron vert en veux-tu en voilà, une bouche acide comme pas permise, bref une franche déception
je n'espérais pas monts et merveilles de ce vin mais là je suis super déçu
la bouchon est venu, nickel et pas du tout imbibé de son état
la couleur est d'un rubis-grenat assez orangé sur le bord
le nez, je l'ai déja décrit...
la bouche est acide, fortement (beaucoup trop) marquée par le poivron, l'impression d'un millésime en grand manque de maturité
finale inexistante
bref plusieurs solutions :
1/ attendre demain pour qu'il s'ouvre éventuellement
2/ une bouteille défectueuse
3/ je n'ose espérer qu'après avoir adoré une "granges 2006" que le 2005 soit raté
4/ ouvert trop tôt mais je ne vois pas comment il pourrait ne plus poivronner
bref que d'interrogations...
EMOTICONEDESAPOINTEE

SI VOUS EN AVEZ BU RASSUREZ MOI !!!
07 mars 2009
bernard baudry "les granges" 2006 chinon
après la déconvenue d'hier, il me fallait me refaire le palais avec un vin de fruit
j'ai pas été déçu un poil
domaine bernard Baudry "les granges" 2006 chinon :
le bouchon vient nickel, d'un seul coup et pas du tout imbibé
la couleur est d'un rouge-vermillon pas très soutenue légèrement éclaircie sur le bord
le nez pète de fruits rouges (fraise, framboise) et est assez floral
la bouche... que dire, un vin de plaisir, que du fruit en veux-tu en vla, très simple, mais la bouche est pleine, pas de creux, un très bel équilibre, une acidité assez élevée, une amertume maitrisée et une fraicheur aromatique indéniable qui rend le vin gouleyant, très facile à boire, un vrai vin de copains, dont la finale perdure pas mal
bien me parait amplement mérité
un bon moment passé en compagnie de ce flacon
19 décembre 2008
chateau de la guimonière 1997 chaume
un vin que j'ai déja décrit plusieurs fois
rapidement pour dire que cette boutan,che là est moins bien que les 2 autres, plus lourde avec un manque de fraicheur assez flagrant
on retrouve au nez des notes de sucre d'orge, de miel, d'encaustique
la bouche est assez puissante mais fortement marquée par le susucre qui déséquilibre totalement le vin, le rendant pataud et lourd
je lui met un coup de congélo et lui dis à demain...







