09 mars 2009
domaine Besson "les grand prétans" 2001 givry 1er cru
une bouteille conseillée par le caviste de deauville (la cave de deauville c'est son nom !) m'étant présenté comme néophyte en bourgognes ce qui est toujours le cas
domaine Guillemette et xavier Besson "les grand prétans" 2001 givry 1er cru :
le bouchon vient nickel, pas du tout imbibé ce qui est toujours de bon aloi
la couleur se présente d'un rouge-vermillon assez léger, fortement éclairci sur le bord, les larmes étantdenses et très lentes
le nez explose sur la fraise et la framboise, une belle fraicheur apportée par une acidité semblant assez forte, avec en plus des notes de sureau, de râfle (???) et en même temps de bonne maturité, de violette, de groseille et une note fugace de poivre vert
la bouche, de prime abord, con,firme ce semblant d'acidité très forte mais la température de service, un poil trop fraiche de toute évidence, semble en être la cause. ensuite l'équilibre est très beau poprté par une acidité ni trop élevée, ni trop basse suffisant pour lui donner de la fraicheur, sans excès.
à noter que ce vin est très facile à boire et donne du plaisir.
le milieu de bouche est très plaisant, avec une jolie finesse, mais celui-ci semble bizarrement un peu étriqué mais sans creux, la matière étant toujours là, présente même si elle est parfois au second plan car une amertume certaine vient l'envahir, ainsi qu'une âpreté qui sèche un peu la bouche.
la finale est très longue, assez âpre, mais pas sèchante
un bon vin qui aurait gagné à être marié avec un plat qui lui convient .
je dirais bien, mon apprentissage continue...
06 février 2009
dom rebourgeon-Mure 2002 beaune 1er cru "les vignes franches"
quelle honte !!!
en effet, une fois la bouteille finie, impossible de savoir quelle conclusion adopter, peut-être n'y en a t'il tout simplement pas...
le bouchon complètement imbibé et qui commençait à fuir y est-il pour quelque chose ??? impossible à dire... faut regouter
la couleur est d'un rouge-léger/orangé assez largement rosé sur le bord, les larmes étant fines et très lentes
le nez parait somme toute très simple sur la fraise, la framboise, la violette (pinot noir pas de problème !) un léger vanillé et des senteurs de clous de girofle qui embaument le fonds du verre, jusque là, c'est prometteur !
la bouche parait de prime abord un peu vasouillarde et hésitante et semble ne pas savoir ou aller. l'attaque se fait uniquement sur un fruit gourmand, mais d'une simplicité désarmante
le milieu de bouche présente un manque de finesse assez net, pas d'ampleur, un é"quilibre assez bien sans plus car la note alcooleuse est bien là pour me brûler le palais, assez gourmand une fois de plus mais force est de constater que l'émotion attendue n'est pas là
ceci dit la finale est assez longue
pour son prix (23 euros de mémoire) on est en droit d'attendre quand même plus
ceci dit, peut-être est-il fermé ou dans une mauvaise phase ??? c'est possible
en tout cas une déception très nette sur ce flacon !
moyen+ à regouter
31 janvier 2009
joseph Roty 2005 bourgogne "cuvée de pressonnier"
en ce samedi de grâce 31 janvier, que peut-on fêter ??? le dernier jour de janvier ??? un peu mesquin...
non j'ai autre chose : l'anniversaire de laëtitia (loïck si tu me lis, fais lui une bise) même si c'est demain
en fait je n'ai aujourd'hui rien à fêter mais on s'en fout, le vin est tiré, faut le boire !
le bouchon est absolument parfait
la couleur est d'un rouge cerise très brillant, les larmes fines et lentes
au nez le vin présente des senteurs typiques de pinot comme la violette, les fruits rouges (fraise, groseille et framboise), accompagnés de myrtille et de griotte, très simple mais tout fruit !
la bouche est sur le même registre, l'impression de croquer dans une grappe de pinot ! attaque sur la fraise, avec une attqque tannique tout en finesse et une acidité assez élevée qui soutient la matière.
en milieu de bouche le vin est élégant et fichtrement agréable, pour l'instant simple mais très digeste et très rafraichissant. sa franchise me plait beaucoup je dois bien le dire, sa netteté aussi.
la finale est assez longue sur une légère amertume "noble", dans le sens ou elle ne dérange pas le moins du monde.
en bref, le plaisir immédiat est bel et bien là, c'est bien là l'essentiel mais je pense que sa vie risque de surprendre car son équilibre et sa fraicheur sont aujourd'hui remarquable
j'aurais beaucoup aimé en avoir d'autres pour juger son évolution sur 2/3 ans par exemple, mais ce diable de caviste n'en a pu, dommage très bien
12,50 euros pour une entrée de gamme peut paraitre cher, mais ce vin est très bien fait et je n'hésiterai pas à en racheter si j'en trouve !
30 novembre 2008
dégustation côtes de nuits
voici donc la liste des vins dégustés, les compte-rendus suivront demain, si tout va bien, car j'ai eu une journée particulièrement difficile
Mise en bouche
Cantina Brachetto Roero « Birbét » Giacomo Vico (Italie)
Savigny Les Beaune 2007 « Vinomélie » Domaine Jean-Luc Maldant
Beaujolais Village 2008 Domaine Daniel Burnichon
Le coeur de la rencontre : les vins sont servis par paires. Ils sont dévoilés à la fin de la thématique
1 Morey St Denis 2000 Domaine Dujac
2 Beaune Clos de Mouches 1998 Domaine Drouhin
3 Gevrey Chambertin 1995 1er cru « Bel Air » Domaine Taupenot-Merne
4 Vosne Romanée 2002 « Aux Réas » Domaine AF Gros
5 Vosne Romanée 2002 1er cru « les Beaux Monts » Domaine Michel Noëllat
6 Gevrey Chambertin 93 « en Motrot » Domaine Denis Mortet
7 Nuits 1er Cru 2003 «Clos des Porrets St Georges » Domaine Henri Gouges
8 Marsannay 2005 « les Saint Jacques » Domaine Bart
9 Bourgogne 2006 Domaine Méo Camuzet
10 Côtes de Nuits 2005 VV Domaine Naudin-Ferrand
11 Chambolle-Musigny 2005 Domaine Dujac
12 Fixin 2005 « Champ des Charmes » Domaine Jérôme Galeyrand
Et puis comme pierrot n'avait pas eu son compte (la rencontre se
passait chez lui), il s'en est allé chercher quelques autres petits
pinots
Egalement en aveugle et servis par paires
Chambertin 2000 Domaine de Tortochot
Grand-Echézeaux 2002 Domaine Coquard-Loison-Fleurot
Musigny 1999 Domaine Jacques Frédéric Mugnier
Clos de Tart 2001
Et une petite douceur pour terminer
Monbazillac 2001 Tirecul la Gravière
un grand moment que je qualifierais même d'anthologie, merci beaucoup à pierre pour sa générosité, son accueil et tout et tout !!!
merci à tous pour cette journée hors-normes, comme d'habitude devrais-je ajouter !!!!
26 septembre 2008
gevrey-chambertin "les jeunes rois" 2001 tortochot
juste ^pour compléter mon CR car je vous avais dit que je finirais la boutanche aujourd'hui
bon bah je vais pas zy aller par 4 chemins, je vais être franc, je vais vous dire la vérité telle que je la pense, sans passer par rome pour aller en bourgogne, sans utiliser la langue de bois, le plus honnête possible... ça vous gonfle ??? moi zaussi !!!
bon allez j'arrête de déconner en faiot c'est moi qui a déraillé car je suis en train de le regouter et franchement ça n'a rien à voir avec hier, ça pinote très nettement, la bouche est clairement fondue et très agréable, le nez est aggresssé par la violette, le côté terreux en milieu de bouche est toujours là mais la finale s'est allongée, c'est largement mieux qu'hier et quand même bien plus conforme à ce que j'ai entendu du domaine
bonne nuit !
25 septembre 2008
domaine tortochot 2001 gevrey-chambertin "les jeunes rois"
bon je sais j'ai un CR à faire mais j'ai pas encore trouvé pour mettre les photos sur mon ordi car le logiciel fourni avec le tél' n'est pas compatible avec windows vista
en vue des vendredi du vin de demain, on attaque avec ce :
domaine tortochot 2001 gevrey-chambertin "les jeunes rois :
il fallait que ça "pinote"... je devais trouver quelque chose d'un peu plus olé/olé mais j'ai pas retrouvé la bouteille en question, c'est ça quand on range !
l'oeil est drôle pour moi qui suis plus habitué aux robes de vins du sud ou du bordelais car elle est rouge très clair fortement orangée, fortement éclaircie sur le bord, les larmes étant assez lentes
le nez est typique pinot : violette qui me saute aux narines, corbeille de fruits rouges, petite note fugace de cerise à l'eau de vie, sureau, râfle (verdeur presque), épices douces, s'ouvre à l'aération
en bouche l'attaque est très discrète, presque inexistante, le milieu de bouche présente un assez beau volume qui fait bonne impression, ceci dit le boisé est présent et sèche le vin, l'alcool est très présent, et l'acidité trop forte et déséquilibre le vin, forte sensation terreuse aussi en milieu de bouche, la finale étant par contre assez longue
j'avoue ne pas avoir aimé, même si je suis totalement inculte niveau bourgognes rouges (blancs aussi d'ailleurs) mais j'ai eu l'impression d'un vin pas mûr (jeunes vignes ?) est-il à attendre, j'avoue ne rien en savoir





