06 septembre 2009
S'ARENA bis
du domaine la casenove dans le roussillon (étienne Montès)ce, vin que j'ai gouté pour la première fois à la dive de deauville et regouté ensuite avec plaisir à bû chez l'ami lolo baraou, s'est ce soir super-bien comporté, là ou je l'attendais à l'instant "T"
ce S'ARENA n'est pas millésimé car c'est un "moût partiellement fermenté de raisins passerillés" pour faire court classé en vulgaire "vin de table" dans la même catégorie des désoucheurs de gosiers immondes...
pour faire court la couleur est d'un joli jaune assez foncé, les larmes sont très amples et coulent très doucettement le long de la paroi du verre, certaines semblent même y être accrochées...
le nez est essentiellement sur le raisin de corinthe ainsi que sur les fruits jaunes confits
la bouche... une splendeur ! une attaque puissante et d'un soyeux apportée par une belle richesse en sucre, les arômes sont là, pas de creux, pas de coup de moins bien, le vin part dans tous les sens, multidirectionel de son état.. ça pète et envahit la bouche de son incroyable densité et ampleur, la richesse est extraordinaire, la longueur d'une looooooooooooooooongueur rare
un vin issu du muscat comme j'en veux bien tous les jours !
très bien+/excellent !
05 septembre 2009
S'ARENA
liquoreux issu de muscat du domaine de casenove
tout bonnement excellent, un grand momebnt
surtout avec angus young qui me martyrise les oreilles sur "hells bells" !
24 mai 2009
les vendanges dorées 2005 gaillac doux
une bouteille que j'ai amenée chez mon beauf' car je voulais la gouter, l'ayant achetée récemment
je restais sur une très belle impression du 2001 que nous avions dégusté grâce à l'ami benoit, et là j'ai pu voir à la cave ludivigne qu'il était dispoo, chose très rare par chez nous !
la couleur est d'un jaune moyennement soutenu
le nez est sur le coing, la pomme confite
la bouche est comme dans mes souvenirs, ample et gourmande, mais j'ai trouvé le sucre un peu trop pesant en l'état, le vin semblant manquer à ce stade d'acidité, et donc de précision
nous avons refroidi la température de service au maximum, mais les conditions y sont peut-être pour quelque chose car il a fait lourd cet après-midi
la finale est moyenne sur le sucre
assez bien+ et j'attendrai un peu avant d'en ouvrir une autre, ou tout du moins dans de meilleures circonstances
02 mai 2009
domaine d'ambinos 1976 coteaux du layon
un flacon qui traine depuis plus de 10 ans au fin fonds de ma cave, à vrai dire je viens de regarder dans mon livre de cave, c'est tout simplement le plus ancien acquis
la robe est d'un très bel or légèrement cuivré, bien brillant, avec de belles larmes amples mais qui galopent rapidement le long de la paroi du verre
le nez est marqué par une acidité élevée, la pâte de coing, la pomme confite, somme toute assez simple
la bouche relate d'une attaque assez claire et nette sur le susucre
le milieu de bouche est d'une jolie finesse et une matière peu ample d'un assez bon équilibre
la fin de bouche est assez amère (pas trop noble en passant) et assez persistante
un vin qui se tient bien pour son âge mais même si ce vin est bon, il ne déclenche pas de grosse émotion en moi
bien+ en partie pour son côté relique
25 avril 2009
Cauhapé "noblesse du temps" 2001 jurançon
il est de ces flacons qui surprennent, ce flacon en fait partie
en effet je prend mon baromètre local (ma femme) et lui donne ce vin à gouter
immense grimace de dégout
oulà, quoiqu'y n'ya ???
bah l'est pas bon ton pinard... ouack ???
je me dis ça y est, elle est cuitée, fatiguée ou pire, n'a plus de gout...
dès le nez, je comprend ce qui la dérange : une légère pointe oxydative, rien de bien méchant mais clairement présente
le bouchon est venu dans un plop délivrant un manque total d'imbibation, un plaisir de voir cette qualité de bouchon sur un flacon que je pensais garder plus longtemps (beaucoup plus longtemps) ; ce sera le cas pour sa petite soeur
la couleur est très nette d'un jaune fortement cuivré un peu terne à vrai dire de par son manque d'éclat
le nez est marqué par l'oxydation, et sur des notes de pêche jaune blette, d'abricot, de vanille.
la bouche est manifestement évoluée et le moins que l'on puisse dire c'est que ça me surprend, tellement je suis habitué aux jurançons tendus comme des arcs !
la matière est ample et souple, les notes d'oxydation (car ce vin n'est pas vinifié en oxydatif n'est-ce pas ???), le moelleux est très beau mais les arrières notes de noix sont bel et bien là, ç'aurait été rigolo de boire ce vin à l'aveugle
la longueur est belle et l'ensemble très plaisant, mais ce n'est clairement pas ce à quoi je m'attendais !
ce vin sera non noté car très étrange et surtout à des années lumières des CR que j'ai pu lire sur lui jusqu'alors
PS : après examen minutieux, j'ai pu constater un passage de vin le long du bouchon, ce qui est un comble pour un vin de cet âge ! comme quoi le premier aspect peut paraitre trompeur
domaine Bru-Baché 2001 "quintessence" jurançon
l'envie de mettre nos sens à contribution ce soir... pourquoi nous ??? parce que j'ai fait gouter ce vin à ma femme et qu'elle en a voulu, tout simplement
ce vin se présente en demi-bouteille
bouchon à peine imbibé
la couleur est d'une jaune or assez foncé très brillant, avec des larmes fines et fortes (comme la moutarde amora !) qui mettent un temps infini à descendre le long de la paroi du verre
le nez est marqué par les fruits jaunes confits, donnant l'impression d'avoir affaire à un vin plus liquoreux que moelleux, impression confirmée par la suite
en bouche l'attaque confirme le mot "quintessence" car la richesse est vraiment très belle, ce qui fait que le niveau d'acidité (de ce que j'ai gouté pour l'instant en jurançon, beaucoup sont comme ça) contrebalance le susucre
l'équilibre est formidable même si le vin est un peu monocorde, mais il fait son oeuvre : puissant velouté, fichtrement agréable
la finale s'élargit en queue de paon qui me fait regretter de ne pas l'avoir ouverte avant tellement il gagne à l'ouverture
un petit manque de finesse m'empêche de lui mettre mieux que bien+/très bien-
que diable que c'est agréable !
clos lapeyre 2006 jurançon
bu hier soir pour lui-même avec un carré de chocolat au lait
l'accord (impromptu et pas prévu du tout) est correct sans plus
le vin se présente avec une robe assez claire, bien brillante, et des belles larmes fines et lentes
le nez se présente avec de très belles notes d'agrumes (pamplemousse et citron) et semble très porté sur l'acidité
en bouche l'attaque se veut très franche presqu'agressive, sur le fruit certes, mais l'acidité est très élevée
le moelleux est très joli et plaisant en l'état, d'une jolie finesse, bien persistant en fin de bouche
l'acidité très présente se fait ensuite un peu moins prégnante, me rappelant le clos uroulat 2005 bu il y a peu
ce vin est bon mais manque de percussion et de folie, mais c'est une entrée de gamme en même temps
il est somme toute agréable et simple, à boire sans se prendre la tête
assez bien+
18 avril 2009
chateau des moyers 2005 coteaux du layon
un vin que j'avais voulu présenter à bû la dernière fois aux copains/copines pour savoir ce qu'ils/elles en pensaient
le ton avait été pour le moins... disuasif ! il est vrai que le vin était doucereux
donc ce soir je décide de sacrifier une des 2 bouteilles restantes
la robe est toujours d'un jaune or assez foncé qui suggère une évolution prématurée, belles larmes très lentes cependant
le nez est sur la pomme blette, le curry (léger) d'une jolie fraicheur, le miel, et la pêche, bref rien de bien excitant (l'est ou la pomme au four typiques des ch'nins moelleux ???)
la bouche pour être franc m'a fortement déçu : elle est certes moelleuse, assez agréable mais ce vin n'a pas grand chose à dire, l'équilibre est fortement axé sur la liqueur avec un manque d'acidité, malgré une fraicheur aromatique qui le sauve du... vide, car on ne peut pas dire que la liqueur est fine mais plutot inconsistante, tellement que j'opterais presque pour un vin sur le déclin...
c'est totalement incroyable car l'an dernier lors de son achat, il était tellement bon que je m'étais mis dans la tronche de laisser 2/3 bouteilles vieillir 2/3 ans pour voir ce que ça allait donner
le vin est doucereux, d'un manque de longueur criant, j'ai vraiment l'impression d'avoir un OVN?I dans mon verre, dans le mauvais sens du terme
ce vin s'est t'il refermé ?? impossible d'affirmer cela alors que c'est déja une cuvée de base, et que le vin, à mon sens, ne se referme pas après plus de 2 ans de bouteille
le vin est certes digeste et passe tout seul, mais un coca-cola aussi, tout comme une grenadine...
au réchauffement c'est un peu mieux mais il est quand même loin de mes attentes originelles même si je ne regrette pas les 8 euros payés, mais je l'avais vu avec plus de potentiel
assez bien+
une déception toute relative, tout de même...
17 avril 2009
Mas Karolina 2005 muscat de rivesaltes
après la déconvenue sur le mas plan de l'OM, je décide d'ouvrir ce flacon de 50 cl acheté au salon des vins de rouen
bien m'en a pris
devant le match de l'OM contre les ukrainiens, ce vin a fait très bonne figure
un très beau nez, d'une jolie finesse sur des notes d'agrumes, de cire, de pèche
la bouche est très agréable, et ça sent le muscat petits grains à des kilomètres et une certaine similitude avec celui du Mas Amiel est indéniable !
beaucoup de finesse, tendre, plus moelleux que liquoreux, la liqueur est très agréable même si le vin chauffe un poil en fin de bouche (15% tout de même) belle ampleur, du velours même s'il n'a pas plu à ma femme, mais à moi si
la finale est donc chaleureuse mais reste somme toute très agréable
bien ! très agréable, même si l'on peut lui reprocher sa simplicité
11 avril 2009
Brumaire 1999 pacherenc moelleux
en fait il s'agit d'un liquoreux
à noter que j'ai voulu ouvrir une cuvée de novembre (brumaire quoi) 1990 en demi-bouteille et elle était complètement HS, bouchon imbibé aux 9/10e
, couleur mate sans brillance, le vin mort tout simplement
, je n'en rachèterai pas dans ce millésime car c'est la seconde qui se présente de la sorte, en bouche l'impression de bouffer une serpillère humide et des champignons moisis
aussi j'ai décidé de me rabattre sur une bouteille de brumaire (vendanges de novembre) 1999, bien m'en a pris
le bouchon est à peine imbibé (2 mm) et de bien meilleure qualité que celui du 90
la couleur est nettement plus brillante, d'un très beau jaune doré légèrement orangé, larmes denses et assez rapides
le nez présente des notes de serpillère, et je pense que le premier vin a anesthésié mon nez, qui subit un bouchage du à un rhume récurent, faut appeler la SERC !, bref pas moyen de trouver des arômes et ce tout le long de la soirée dont la bouteille ne survivra pas
la bouche est bien comme je le pensais, d'un très bel équilibre, d'une liqueur plus liquoreuse que moelleuse, mais cette liqueur possède une belle finesse et une très belle richesse, la fraicheur aromatique est bien là ainsi qu'une belle acidité rendant ce vin très agréable, loin du manque d'acidité que j'ai pu avoir sur mes dernières bouteilles de vendanges de décembre 1990 qui étaient pataudes et lourdes du fait du sucre
ceci dit le vin est assez monocorde et manque de complexité mais pour le prix payé (6,50 euros à l'époque) je vais pas pleurer
à noter une bien belle longueur d'une belle intensité qui me fait regretter de ne plus en avoir, espèce de radin que je suis de ne pas en avoir pris plus !
bien+/très bien- 




