16 août 2008
"B" de chateau beauséjour 2005 montagne
non ce n'est pas le duffau-lagarrosse mais le montagne-saint-émilion le second vin pour être précis conditions de dégustation : ouvert et bu de suite première surprise : 14,5% d'alcool, ce qui est plus courant dans le languedoc que pour un rouge du bordelais ! la couleur est d'un cerise assez léger sans trace apparente d'évolution, les larmes sont très fines et lentes le nez est très simple "primaire" si l'on peut dire : tout sur le fruit, les fruits rouges compotés, très frais et plaisant la bouche... c'est une bombe de fruit sans chercher la complication et c'est diablement efficace : l'attaque sur le fruit est redoutable, pas une seule petite note d'élevage (ça change !!!) l'équilibre est impeccable, il y a bien un petit creux en milieu de bouche, mais celui-ci est très léger et on le pardonnera à un second vin. une bouche de plaisir, du velours, gouleyant, la structure est toute fine et fondue, d'ailleurs on sent le merlot majoritaire, harmonieux, on a l'impresion de croquer direct dans le raisin !! un vin qui se boit sans soif, le petit mais, car il y a tout de même un "mais" est que la finale moyenne chauffe un peu (14,5% je le rappelle) en bref : un très beau second vin d'un très beau rapport qualité/prix (environ 10 euros) à savourer sans cérémonie et de suite... pour ceux qui en ont marre des élevages trop appuyés en vins jeunes ! à noter que le "premier" vin est aux environs de 16 euros et la fameuse cuvée "1901" issue de vignes plantées cette année-là est aux alentours de 30 euros et est hors du commun pour l'appellation !!! très bien merci à éric bernardin pour sa générosité !


13 juin 2008
chateau soleil 1988 puisseguin saint émilion
bon je résume : pays-bas 4 france 1
au vu du match pas de problème une équipe
poussive et une très fluide en attaque bravo aux néerlandais et bonne chance
pour la suite car la france n'en sera surement pas tellement on
manque de vitesse, de construction et de précision (d'un peu de chance aussi)
donc le vin dégusté ce soir ???
bah lui il a
pas pris une piquette... c'est déja ça
au débouchage de la bouteille, j'ai eu peur (JF je viens chercher quand mon
tire-bouchon nom de zeus !!!) bouchon presque cassé en 2
et surtout un bout dans
la bouteille qui a pollué à peu près un quart de la bouteille (qui a dit tu
picoleras moins ??)
bon la couleur est très claire rouge fortement orangée voir rouillée sur le
bord, légèrement trouble (dépot car couchée quelques minutes encore avant
dégustation) et larmes très lentes
le nez est d'abord sur les fruits cuits, le cuir fin, le fumé, épicé aussi (cannelle et poivre),floral (roses) avec une pointe mentholée, des notes de sous-bois et d'humus
en bouche l'attaque est très franche sur le fruit ce qui me rassure sur la vivacité du vin (20 ans quand même plus que majeur, l'ensemble est assez léger, fin, équilibré, mais assez austère (un peu trop) défaut du millésime...les tanins sont granuleux mais fondus rendant l'ensemble trop rustique, petite sensation terreuse en milieu de bouche, ceci dit il est élégant et délicat, la finale est assez longue mais légèrement brûlante et sèche un p'tieu
conclusion : pour 10 euros prix payé lors de son achat sur ebay (oh le
vilain) et surtout au vu de son "grand" âge, c'est encore
très bien mais malgré sa finale surprenante par sa longueur, c'est à boire assez
rapidement (pour ce flacon-ci toutefois même si la conservation semble avoir été
correcte)
bien sans plus
à noter la capsule en plomb
13 janvier 2008
Jean de Gué 2000
Sur un gigot de mouton et grattin deauphinois.
Lalande de Pomerol 2000, château Jean de Gué : robe sombre, nez de fruits noirs, attaque en bouche très solide, tannique, belle persistance, finale sur la fraise. Un vin assez charpenté.
Bruno


