un grand nez sur le chocolat fondu, le vernis, très floral et qui pour tout dire est complexe à mort et part dans tous les sens, à ce moment je renonce à chercher ou nous sommes...

la bouche par contre me réoriente vers le rhône avec un poivre latent et une olive noire prépondérente, le bourgeon de cassis n'étant qu'une note secondaire, l'ensemble étant encore sacrément variétal et jeun, l'acidité encore marquée (on pense tous syrah) l'ampleur stricte bien nette (à ce moment on pert tous dans la même direction) cistercien (pas sur de l'orthographe..) mais clairement un vin en devenir doté d'une superbe longueur

excellent !

DSCN1200