elle ne diminue pas, ne vous inquiétez pas, elle évolue différemment de ce qu'elle a été de par le passé.

certains me diront "c'est normal tu d'viens vieux" et ils n'auront pas tort

je vais commencer par une photo région par région comme suit :

cette loire dont j'ai tellement gouté, bu, adoré et détesté... j'ai fini par ne plus en aimer les liquoreux dont les émotions se réduisent à peau de chagrin (juchepie) le reste j'ai tout vendu ou presque (écharderie cuvée clos paradis) tellement ils me sont parus comme souvent trop anodins et bien loin des prix demandés

les rouges j'aime bien mais voilà, jamais eu de grande émotion à part peut-être sur une grézeaux 2002 de bernard baudry mais je dois dire pour être honnête que le manque de place me fait m'ééloigner de ce vins dont les prix incitent à acheter par caisses complètes !

par contre je suis en train de me découvrir une véritable passion pour les blancs secs et ce n'est pas la dernière ou j'ai mis un clos naudin 2002 en face d'un huet 2000 qui ve me faire changer d'avis !

pour les sancerre, mes gouts s'arrêtent à gérard boulay pour le reste c'est en stand by car ils se ressemblent souvent...

pour le languedoc-roussillon, je dois avouer que c'est en pente déclinante et très fortement parce que je n'achète plus que la cuvée kallisté du domaine Balliccioni, j'ai arrêté d'acheter toutes les autres de tous les domaines déja parce que ma consommation de vin a fortement diminué (environ 200 flacons par an) et aussi car ne disposant plus de ma cave pour le moment, je ne peux plus stocker plus de 400/500 flacons, l'agrandissement de ma cave étant au point mort, ayant plus urgent à faire

les découvertes se feront plus tard et c'est dommage car cette région regorge d'une disparité incroyable de vins, même si je suis plus circonspect de ceux ci qui me plaisent beaucoup moins au vieillissement, à suivre

le sud-ouest, je l'ai complètement abandonné, par choix car outre les rouges qui sont soit trop durs, soit qui singent des rive droites bordelaises, en plus de ceux qui jouent avec des doses de soufre qui abime les vins s'ils ne sont pas conservés en-desssous de 14 degrés et vous connaissez mon opinion là-dessus !

les liquoreux j'aime autant mais la place me manque, et les secs sont très irréguliers entre ceux qui sont fins, floraux et les autres trop élevés, il convient de bien choisir !

provence-corse, c'est assez simple à résumer, je n'ai plus rien du tout en cave, certains singeant des bordeaux, d'autres étant trop chers... on reverra ça plus tard !

le beaujolais, outre les blancs souvent exquis mais fait en quantités ridicules, les rouges m'ont souvent plu et déçu, je continue d'acheter les vins de daniel bouland me j'adore toujours autant autant j'ai arrêté ceux de burgaud car les écarts d'un flacon à l'autre sont souvent incroyable partant du magnifique à l'anodin d'une semaine sur l'autre (cote du py par exemple) et d'autres cuvées trop chères, à la mode (bois) pas assez ambitieuses et certains vins dont le potentiel n'est pas évident et excusez moi quand on sort une cuvée d'entrée de gamme à 12 euros à boire sur le fruit, j'attends autre chose pour ce prix !

donc on reverra ça tout ça plus tard

jura-savoie :

j'aai arrêté d'acheter pour le moment, uniquement par manque de place. en effet je continue de suivre les grands teppes de ganevat, les marestel de dupasquier (même si un échange en cours depuis plusieurs mois a bien du mal à se finaliser) et aussi les cuvées mondeuse du domaine du prieuré st christophe d'un certain monsieur Grisard (rien à voir avec cornélie)

j'ai fait rentrer des bravo 2002 et 2005 de louis magnin pour gouter, si ça me plait je suivrai

l'alsace, j'ai définitivement laissé tomber, trop de problèmes pour savoir sur quoi on va tomber dans le verre si on n'a pas la possibilité de gouter avant achat. je n'ai jusqu'alors apprécié que les riesling parfaitement secs, on d'une année sur l'autre on peut se retrouver avec des doses de SR qui peuvent rapprocher le vin d'un liquoreux ou demi-sec, pas facile à marier, n'est-il pas ?

donc ce sera sans moi...

la champagne est toujours à la mode, or les prix n'en finissent plus d'exploser alors que sur ce que j'ai pu gouter la qualité n'explose pas elle, certaines cuvées à la mode m'ont fortement déçu (735 de jacquesson, drappier et agrapart par exemple) et sont pourtant gentiment tarifées (plus de 30 euros) pour avoir seulement ça dans le verre, désolé les modes ne sont pas mon truc, surpayer des bouteilles moyennes non plus..; mais j'attends de pouvoir (enfin) encaver des bouteilles de msieu boulard dont j'ai apprécié pas mal jusqu'alors ! à  suivre

ah si ! j'ai gouté les champagnes achetés sur le salon des vins de rouen (le nom m'échappe jacques robin) des vins pas trop chers (de 13,50 à moins de 16 euros) mais ils restent sympa et pas complexes et on critique le bordelais pour ses prix extravagants ?

concernant les vins étrangers j'ai fait une découverte : movia mais voilà c'est un clone avéré de rive droites bordelaises même si c'est vraiment très bon... ça vient de slovénie ! ils font des blaancs que je gouterai peut-être un jour

aussi acheté quelques italiens ou la mozaïque m'a l'air aussi complquée qu'en france !

j'ai fait rentrer des vins de foradori, fonterenza et quelques brunello et autres à gouter dont les CR seront ici à un moment donné. dependant la dernière ddégustattion ou j'ai mis 2 brunello di montalcino 1997 (lisini et un autre) s'est avérée décevante,  à suivre...

concernant les rhônes (uniquement rouges je précise car je n'ai pas les blancs du sud) j'ai eu pas mal de déceptions en côte rôtie et pas mal de satisfactions en saint joseph et crozes : je continue d'acheter qquelques bouteilles de st jo de chave à l'occasion quand les prix ne pètent pas les plombs (dur d'en trouver à moins de 40 euros désormais) mais le souvenir d'un sublime 2001 hante toujours mon esprit ! ainsi que ceux de pierre gonon dont les prix augmentent pour arriver (caviste) à pas loin de 23 euros, toujours le souvenur de la geynale de robert michel dont la série de 2002 achetées s'est révélée fort hétérogène, les 2004 et 2006 attendent leur heure même si je pense claquer bientot une 2004 !

concernant les rhône sud, j'ai récemment beaucopup aimé le C9P 2006 de charvin, le beaucastel 2003 et les vins du clos du mont olivet, à chaque fois j'ai été frappé par leur fraicheur et complexité, sinon j'aime beaucoup les vins du chateau des tours que je trouve bien plus réguliers que ceux de rayas et fonsalette dont certains flacons m'ont apparu très décevants, vu la différence de prix j'ai choisi ! j'évite cependant les vacqueyras, trop marqués par l'alcool

le bordelais cultive le paradoxe à l'état pur si l'on peut dire : les grands crus n'ont pas fini de sse foutre de la gueule des clients, usant de blablas à la mord moi le noeud pour faire passer la pillule des prix souvent en inadéquation totale avec ce qu'on trouve dans le verre, et ceux là je leur souhaite tout le mal du monde, autant c'est aussi une région qui regorge incroyablement d'un vivier fabuleux de vins à un rapport qualité-prix somptueux, même en comparaison d'autres régions bien plus "à la mode"

mais voilà et c'est vrai : les gros et l'image qu'ils véhiculent leur fait beaucoup de mal, énormément même...

je suis têtu et continue d'acheter chez l'ami patrick Grisard (cornélie) dont les vins vont pile poil dans le même sens de ma passion : très peu de bois, de la pureté, de vrais vins de style océaniques, traçants... et qui se boivent, verticale à suivre la semaine prochaine (c'est pour ça que je suis gentil lol)

dans le medoc les rapport qualité-prix sont extraordinaires, surtout si l'on prend en ligne de compte le potentiel de garde

en medoc le chateau planquette (didier michaud) a toujours un petit pincement pour moi (ou l'inverse plutot) même si j'ai fait une grossière erreur de stock qui fait que je n'ai plus de 2005, idiot ! même chose pour le chateau la tour de by que j'adore en grande année (2005 à venir)

le haut-medoc n'est pas en reste, il faut dire qu'il est vaste et le nombre de producteurs important mais surtout certains ont enfin l'aair de se rendre compte que pour faire un bon vin, il faut le vouloir et s'en donner les moyens, si ce n'est financier, au moins de l'huile de coude !

y'a longtemps qu'en listrac-moulis je n'ai pas gouté fourcas-hosten que j'aimais beaucoup, le prix est resté sage et les bons millésimes m'ont (presque) toujours plus

concernant les chasse spleen je suis toujours sur mon stock de 1989 absolument sublime et digne de très grands crus classés et j'aimerais franchir le pas de regouter certains millésimes comme 2000,2001,2002,2004 et 2005 pour voir comment ils évoluent mais je n'en ai pas en cave, peut-être de futurs achats !

chez poujeaux mon stock de 1989 se termine et sur ce que j'ai gouté des vins plus récents, je ne compte pas en racheter

si je ne devais garder qu'une seule appellation du bas-medoc, ce serait margaux ; en effet les vins ne sont pas spéculatifs et les tafis restent de l'ordre de l'abordable la cause certaine est qu'il s'est dit un tas incroyable de conneries de la part d'un nombre de pros dont on peut douter de la compétence réelle quand je vois l'extrême plaisir que je prend (mon pied même !) à en boire

que n'a t'on pu lire sur le chateau d'issan qui n'a (selon certains) rien fait de propre jusque 1995, or j'ai bu pas mal de millésimes (de 1961 à 2005) et 1978,1983, 1985 1989 et 1990 sont magnifiques encore aujourd'hui et que dire du chateau Marquis de terme dont le soit-disant dernier bon millésime datait de 1990... or le 1999 est à tomber à la renverse preuve une fois de plus du nombre de conneries qui se dit dans le monde dégotique du vin

j'ai beaucoup aimé aussi le chateau brane-cantenac 1990 même si l'excès de communication du domaine me fatigue un peu car être trop présent sur le web leur donne un côté un peu omniscient qui ne me plait pas, lers autres millésimes bus récemment 1985 (somptueux) 1999 et 2002 (encore certainement trop jeunes mais qui commencent à s'ouvrir) me font apprécier les vins

en saint-julien malheureusement le nombre de chateau restreint fait que tout ce qui est bon est connu et les prix élevés, c'est cher (comme pauillac d'ailleurs) mais il faut avouer que leur race et potentiels de garde en font des très grands vins (lynch bages 90, beychevelle 86 pour ne citer qu'eux) ce sont aussi des appellations que je fuis dans les millésimes de qualité moyenne car les prix ne descendent pas assez voire pas du tout !

en saint-estèphe pas mal de domaines à moins de 20 euros (domeyne, la haye,la peyre, le crock (quoique...)...) et qui vendent en direct (tour des termes aussi) et aussi des grands crus encore accessibles (calon ségur et haut-marbuzet) même si pour le premier les derniers millésimes sont extrêmement onéreux par rapport à avant !

pour les graves je continue sur mon stock de haut-bailly (70,83,88 et 1990) les prix récents et l'accueil au domaine récent (visite payante plus prix des flacons exhorbitant) font que je me suis éloigné du direct de ce chateau qu'on retrouve encore à des prix relativement abordables lors de ventes aux enchères

que dire de la rive droite ? pas graand chose puisque je ne m'y suis plus intéressé depuis un bail, continuant à acheter mes classiques : gaffelière, beauséjour, conseillante, gazin, l'arrosée, soutard) et tout ce petit monde dans des millésimes évolués et uniquement aux enchères !

pour les autres appellattions pas le temps ni la possibilité de fouiller, je laisse ça à ceux qui peuvent !

et enfin les liquoreux je n'achète plus que des vieux milésimes essentiellement de loupiac et sainte-croix du mont, peu onéreux et souvent meilleurs quee bien des crus classés..; ceci dit prendre bien soin d'acheter des grands millésimes : 1971,1967,1962,1959,1949,1945 et 1937 par exemple

le dernier domaine m'ayant ébahi est le chateau Dauphiné-rondillon avec de sublimes 1949 et 1945, il me reste des 1971 et 1967 qui attendront leur heure !