29 février 2008
une soirée bien triste
on commence par un domaine des huards 2002 cour-cheverny : très frais sur des arômes de pamplemousse, de citron, petite note de fleurs blanches, en bouche c'est agréable, avec une belle acidité qui relève bien le tout, une note très forte de tabac blond est-ce typique de l'unique cépage de ce vin, le romorantin ???, finale assez courte

ensuite on attaque sur un domaine du geisbourg "schlossberg"1988 gewurztraminer vendanges tardives totalement mort, le bouchon l'ayant trahi (plus un manque de 5 cm de vin !!!) un nez fortement sur l'acidité volatile, en bouche c'est très acide et restent de vagues arômes citronnés, très amer et inexistant en finale
ensuite un chateau fonbadet 1986 pauillac irrémédiablement bouchonné, avec en plus un nez qui viandé gentiment...
comme je ne suis pas le genre à me laisser abattre de la sorte je débouche un chateau la grâce dieu les menuts 1990 saint-émilion grand cru : couleur rouge cerise déja bien évolué
, au nez les arômes de fruits rouges ressortent, ainsi que le sous-bois et une note qui me rappelle vaguement la truffe ???
en bouche les tannins sont encore bien présents et un peu assèchants, sinon un gros creux en milieu de bouche et une finale courte m'incitent à l'attendre demain pour voir comment il sera
à revoir
et puis demain.... quel dommage que les moyens ne soient pas là !!!! salon de la gastronomie et des vins au havre, je n'ai pas trouvé de liste des participants car j'hésite à faire le court déplacement, étant seul à y aller
enfin demain matin re-virée à la cave bérigny pour faire gouter un vin de glace à l'ami maxime
25 février 2008
une bien belle découverte
la semaine dernière en commandant sur idealwine, comme je fais très souvent, j'ai voulu combler mon colis (16,50 euros de frais de port de 2 à 12 bouteilles) de 2 avec un lot qui m'est apparu bien sympa contenant 6 bouteilles de coteaux du layon à 8 euros la bête...
donc reçu ce matin...
n'ayant aucune idée sur le potentiel de ce chateau des noyers 2005 coteaux du layon "réserve chateau" j'en ai ouvert une à midi, et ce, pourtant à l'arrache, pas du tout à température en mettant le verre au frigo
voilà la bête :
à noter que la couleur est bien avancée pour la jeunesse du vin
mais bon résultat :
couleur jaune assez foncée tirant vers l'orangé, de jolies larmes bien lentes
au nez se dégagent les agrumes comme le pamplemousse, l'écorce d'orange, le coing, la pêche, pomme au four, très engageant, très frais et bien persistant, bref pas mal du tout !!!
en bouche, les promesses du nez se concrétisent, l'attaque est moelleuse, bien sucrée mais nullement alourdie, très équilibré, onctueux, généreux dans son expression, sans aucun défaut, charmeur, très joliment fait, très bien équilibrée et d'une très belle longueur
conclusion : ce vin est très beau, encore tout jeune, déja super-plaisant... je n'ai aucune idée de ce qu'il sera dans le futur mais il est diablement bon aujourd'hui... je vais en laisser une vieilir 3/5 ans pour voir ce que ça peut donner, ça doit être mon côté curieux qui ressort
à noter que sur la collerette se trouve le sigle des vignerons indépendants
producteur : JP Bernard
24 février 2008
Quelques Rhône Nord à Amiens
Quelques Rhône Nord, blanc et rouges dégustés hier au cours d'une réunion de passionnés du vin à proximité d'Amiens :
Les Blancs
Condrieu, Les Chaillées de l’Enfer, G Vernay, 2000
Robe jaune pâle. Nez floral très développé, avec une (petite pointe de réduction à peine perceptible). Bouche fruitée, sur l’abricot et la pêche de vigne. Léger boisé élégant et bien intégré. Belle acidité en finale, avec un léger retour sur le bois, pas dominant. Belle persistance enveloppante en bouche. A la dégustation : TB - après aération : EXCELLENT.
Condrieu, Les Chaillées de l’Enfer, G Vernay, 2001
Robe jaune pâle. Nez plus fermé, plutôt marqué par la cire. Bouche grasse, glycérinée avec une pointe de violette et de vanille. Finale légèrement sucreuse un peu plus alcoolisée. Belle persistance enveloppante en bouche. B
Condrieu, Domaine du Chêne, Marc Rouvière, 2004
Robe claire. Nez frais, élégant et aérien. Bouche sur l’abricot un peu compotée. Légèrement glycérinée avec une petite trace de réduction. Finale enveloppante et persistante. Une belle découverte. TB+.
Condrieu, Mathilde et Yves Gangloff, 2006
Nez très (trop ?) boisé. Bouche très grasse et charpentée, mais malheureusement dominée aujourd’hui par le bois et la compote d’abricot. Difficilement jugeable aujourd’hui (pour moi qui ne suis pas dégustateur professionnel). A revoir (dans 5 ans minimum ?).
Hermitage, blanc, Noble Rives, de la cave de Tain, 1999
Robe jaune dorée intense. Nez sur une pointe d’oxydatif, un peu typé « Rioja blanc ». Bouche grillée, miellée avec un beau retour sur l’abricot. Finale chaude et un peu écœurante, assez boisée. B-.
Les rouges
Côte Rôtie, La Barbarine, Mathilde et Yves Gangloff, 1997
Le retour du Trichloroanisole !!! Décidemment, pas de chance avec Mathilde (qui est venue) et Yves.
Côte Rôtie,Château d’Ampuis, Guigal, 2002
A ma courte honte, je n’ai pris aucune note sérieuse sur la robe des vins rouges dégustés. Je me contenterai donc d’une description de mes perceptions au nez et en bouche.
Nez de violette légèrement vanillé , sans sucrosité envahissante. Une (courte) impression chaude disparaissant à l’aération. Bouche fruitée quoique charpentée sur la cerise (le kirsch ?) et un peu la violette. Acidité agréable. Finale légèrement boisée peu être un peu courte. B+.
Côte Rôtie, Villano, 2000
Nez violette intense avec malheureusement une sensation de verdeur. Un peu sec. Moyen.
Hermitage, rouge, Marquise de la Tourette, Delas, 2000
Nez compoté, un peu animal et viandé. Bouche fondue, fruitée et légèrement fruitée. Après aération, retour sur la fraicheur et le fruit. A la dégustation : B+ - après aération : TB.
Côte Rôtie, Jamet, 2001
Nez un peu réduit difficile à caractériser. Après aération, développement sur le fruit. Bouche tannique, un peu sèche. Finale tannique sur le poivron. Après aération, le vin se civilise. A la dégustation : Moyen - après aération : B+.
Côte Rôtie, Jamet, 2004
Nez sur la violette et les fragrances animales (fourrure, cuir, …). Belle structure en bouche : fruit, violette, touche d’abricot. Tannins présents mais civilisés. Finale sur la fraicheur. Très persistant. Une pointe d’astringence est là pour nous rappeler la jeunesse du vin. TB+ avec un potentiel énorme.
Côte Rôtie, Jamet, 2003
Nez légèrement réduit. Disparition à l’aération sur des notes similaires au vin précédent. Belle bouche grasse, charpentée et très complexe, à peine marquée par le millésime. Finale sur des amers agréables et sur les épices douces. EXCELLENT.
Conclusion sur le domaine des frères Jamet : une valeur sure pour la cuvée d’entrée de gamme.
Côte Rôtie, Bernard Burgaud, 2003
Nez au départ fermé, puis qui se développe sur l’animal. Bouche fruitée, fraiche, un peu moins complexe que les trois précédentes toutefois. La charpente montre des tannins lisses, jamais agressifs. Finale longue et fraiche (peut-être une légère pointe chaude liée au millésime). B+ / TB-.
Hermitage, rouge, Cuvée Emilie, Domaine des Rémizières 2004
Nez sur la violette intense. Très charpentée et très (trop) boisé à mon gout. A revoir certainement après que le vin se soit construit.
Hermitage, rouge, Les Chirats de St Christophe, Les Vins de Vienne, 2004
Nez floral. Bouche très élégante, avec des tannins présents mais polissés et fins. Une pointe d’astringence en finale qui n’est pas désagréable. B / B+.
Côte Rôtie, Patrick et Christophe Bonnefond, 2005
Bouche trop tannique aujourd’hui pour une analyse objective (moi qui suis plutôt habité à la finesse des tannins du pinot noir, je suis servi). Fruité présent mais masqué par le bois et l’extraction. Astringent. B en devenir ?
Côte Rôtie, Patrick et Christophe Bonnefond, Les Rochains, 2005
Le même en plus plus. Dense, boisé et finale un peu chaude. Trop jeune pour être noté.
Sur le repas
Hermitage, blanc, Chante-Alouette, Chapoutier, 1990 : nez de rancio miellé. Développement à l’aération de notes éthérées puis plutôt cétonique (moi qui suis chimiste, pas ma tasse de thé). Bouche enveloppante, légèrement moelleuse. Confrontation malheureusement un peu métallique (et on re-suce un bout de métal) avec le dos de cabillaud aux asperges et jus de morilles.
NB : Le Condrieu 2000 de G. Vernay par contre se mariait à merveille avec le plat.
Hermitage, rouge, J.L. Chave, 1982 : Robe évoluée, rouge claire, presque transparente sur le disque. Nez sur la fourrure, rooaaaaarhhh. Bouche animale, viandée. Belle longueur en bouche. Douceur mais sans sucrosité. Finale fraiche un pueu cassissé, comme certains Nuits St Georges. Léger retour sur les épices douces. SUBLIME.
Bruno
23 février 2008
petite virée à fécamp
comme prévu depuis le milieu de la semaine, je suis donc allé chez l'ami maxime
et sa cave bérigny arrivée 10h30
ou les choses on fait que nous avons gouté pas mal de petites choses avec frédéric et dominique et d'autres personnes dont je ne connais pas le nom
nous avons commencé avec ce muscat rotenberg 2005 de chez andré Ehrhart et fils ma foi bien frais en bouche idéal pour s'équilibrer le palais, ce qui était le but, un beau petit blanc sec qui ne sera pas mal sur une quiche
ensuite nous avons continué sur ce domaine octavie 2007 touraine gamay : à l'aveugle on aurait un breaujolais, l'effet cépage y étant pour beaucoup, c'est fin, sur la framboise, agréable, moyennement long mais ce n'est pas ce qu'on lui demande, un petit côté terreux pas désagréable qui suit le long de la dégustation de ce vin
maxime a tenu à me faire gouter ce martinelli 2005 côtes du ventoux dont le côté animal domine le nez de prime abord, des fruits noirs confiturés relèvent le tout, en bouche c'est assez bien équilibré, relativement puissant d'une fraicheur moyenne, finale longue bien+
et donc on continue avec ce flacon que j'ai amené
clos puy arnaud 2004 côtes de castillon : au nez, le côté animal est flagrant, tout comme l'élevage (fumé et notes de cacao) même si les fruits rouges sont bien là mais en retrait, en bouche c'est complètement disssocié et pas en place, l'élevage prenant le dessus, un volume moyen, moyenne persistance, à noter que celle goutée l'été dernier était 100 fois mieux, mais ce flacon a été bougé et a voyagé juste avant ouverture, ceci étant il n'est pas exclu qu'il traverse une période de fermeture, à revoir dans 2/3 ans
l'ami dominique nous sort de sa cave un
domaine de bel-air 2000 muscadet sèvres et maine élevé sur lie pendant 5 ans... au nez ça muscate à fond, notes de coing et de pommes au four après 1 heure d'aération, un vin qui explose en bouche, d'un beau volume, très frais malgré ses 8 ans, une belle acidité, jolie longueur et même au réchauffement il rappelle certains bourgognes selon les convives, un rapport-qualité-prix somptueux pour les 4,45 euros payés par dominique au domaine !!!!
ensuite il nous sort son "bébé" :
un chateau mondésir-gazin 2005 blaye : nez très puissant qui confirme la robe opaque, très intense sur le cacao et la café (élevage), on sent un fruit qui ne demande qu'à nous épater (cerise à l'alcool) et un beau potentiel, le vin n'est pas encore en place,très âpre, mais sa longue finale nous rassure à revoir dans 5 ans
maxime nous sort ensuite un vin qu'il veut gouter :
chateau bel-air la royère 2000 blaye (encore !!!) au nez le fruit noir est prépondérant, le vin est légèrement évolué, fin, légèrement marqué par l'élevage qui est bien intégré, bien persistant en bouche, très belle bouteille dans 2 ans
bon c'est pas le tout mais il est 13 heures, je fais mes emplettes (liquoreux exclusivement !!!) et laisse maxime aller manger car ça creuse..
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22 février 2008
un vin étonnant et inconnu !!!
et bah oui, on ne va pas déroger à la règle de la bouteille du vendredi soir !!!
ce soir c'est ça : 
domaine M. et S. BOUCHET (2005) vin de pays de maine et loire :
couleur rubis très foncé très légèrement éclaircie sur le bord, larmes trèèèèèèèèès lentes
nez : assez retenu sur le poivron (cabernet franc ???)rose, poivre, framboise, fraise des bois, assez frais
bouche : attaque assez marquée par l'astringence, assez déséquilibré, ne semble pas en place, ceci dit la fraicheur est bonne et la longueur pas mal du tout
conclusion : à revoir dans 3/5 ans mais je pense que le potentiel est pas mal du tout !!!
éric Reppert (vins étonnants) me précise que le cépage est du grolleau noir plus connu pour faire des rosés... merci à lui pour cette précision
21 février 2008
vivement samedi
rencontre chez maxime (qui ne le sait pas encore) de 2 amateurs de bons vins et petite dégustation prévue d'un flacon que je vais amener pour le faire découvrir à ceux qui ne connaissent pas encore (clos puy arnaud 2004)
j'ai hâte en plus d'y acheter du chateau pierre bise
mon amour pour les liquoreux ne fait que croitre, ces vins si difficiles à élaborer, dont les rendements sont si étriqués....
après avoir reçu ma bouteille de coeur de trie 2000 sélection de grains nobles de chez louis SIPP
achetée en direct, c'est propre, net, très rapide (bouteille commandée le dimanche et reçue le mercredi) des frais de port qui ne gâtent rien (8,70 euros pour 1 flacon) et la possibilité d'acheter à l'unité pour faire un échantillonnage pour gouter
c'est du tout bon !!!
chapeau !!!
18 février 2008
golya 1989 tokaji aszu 5 puttonyos
et bah tiens !!!
et si ce soir je m'ouvrais quelque chose que je vais pouvoir me siffler tout le long de cette semaine et bah ce sera ça 
surprenant hein ??? en tout cas voilà le petit compte-rendu
oeil : la couleur est caramel (si si la preuve !!!
) avec pas mal de particules en suspension, les larmes sont très lentes
nez : assez puissant t d'une bonne intensité, sur, l'abricot, le coing, la noix, petite note caramélisée, de tabac blond, de café, gingembre (c'est maman qui va être contente lol) un nez d'une belle fraicheur
bouche : très sucré à l'attaque, et qui continue sur un équilibre somptueux, un vin onctueux, d'un joli volume même s'il n'explose pas en bouche, une grande longueur, à noter une petite pointe alcoolique (alors qu'il n'y en a que 11,5 %) et un petit manque de fraicheur, avec un côté sucraillon un peu gênant à la longue, limite écoeurant
un très bon vin, bien fait, à revoir d'ici quelques temps, la seconde va attendre 3/5 ans pour voir...
17 février 2008
jusqu'ou devons-nous aller...
en effet suite à mes coups de gueule d'hier et de vendredi, j'ai eu une personne qui m'a interpelé, à raison d'ailleurs, sur mon vocabulaire...
j'ai tendance à un peu trop me lacher, et j'ai peut-être dépassé les bornes, à voir
que pouvons nous dire ???
1/ ce que nous pensons ??? cela peut blesser, choquer, faire applaudir, donner des "nausées"
2/ le dire avec des angles arrondis qui bien souvent freinent le ton est empêchent de dire les choses telles qu'on voudrait les dire
3/ ignorer ceux qu'on considère comme mauvais (cela peut se borner à un flacon comme GPL 77 et lamarque 82 dont je ne connaissais pas les conditions de conservation, les bouchons étant souvent responsables) que ce soit sur un millésime
4/ dire que l'on n'a pas aimé ce qui n'était pas du tout le fond de ma pensée...
j'ai utilisé des mots trop forts et agressifs, ça c'est sûr, mais je me suis mis du côté de celui qui paie ses bouteilles et qui est trop souvent déçu par des vins qu'il a voulu gouter
en effet le chateau de reignac je ne l'ai payé "que" 7 euros mais quand même
qu'aurais-je du dire "je n'ai pas aimé son boisé très insistant à cause duquel je n'ai trouvé aucun fruit"
ce qui aurait été dit avec plus de délicatesse, moins violent mais qui voulait dire la même chose quand même
le problème est que je ne fais pas de "liste noire" des vins à ne pas acheter, et je cherche à gouter un maximum de choses pour me faire ma propre opinion
j'ai donc décidé de faire du politiquement correct et de ne plus citer les "mauvais" et donc faire une sorte de listes blanches des vins que j'ai adoré, pour ne plus choquer, en laissant de côté ceux qui ne me plaisent pas
je ne suis pas un politicard quel qu'il soit, je n'ai aucun intérêt nulle part et ou que ce soit mais bon...
certaines choses ne sont pas bonnes à dire, mais il me reste ma liberté de penser
le CR sur reignac 2000 est donc non pas censuré mais adouci ...
pour en finir avec cet épisode, j'ai regouté la bouteille et là c'était encore pire.... j'en ai même ouvert un second flacon pensant à un problème de bouteille, sait-on jamais, elle était pareille
rare de tomber sur 2 flacons défectueux d'affilée... je ne retenterai pas... fin de la parenthèse...
3 fois 16 ans
Une fois n'est pas coutume, la région parisienne se déplaçait en Normandie pour mon anniversaire.Après une mise en bouche le Vendredi soir avec un Mont 1966 de Huet EXCELLENTISSIME, le programme de la soirée de samedi fut le suivant :
Sur une entrée de noix de st jacques et de ris de veau juste poellés : Savennières Roche aux Moines, domaine Laroche 1993 : robe dorée intense, nez complexe, sur le miel, le coing et la cire d'abeille, attaque en bouche fraiche et charnue, où l'on retrouve ces arômes ssecondaires et tertiaires, et qui se développent longuement en bouche. Finale enveloppante, presque grasse. TRES BIEN PLUS
Sur un roti de biche, boulettes de pommes de terre maison : Clos Vougeot 1998, domaine Armelle et Bernard Rion : robe rubis brillante, nez assez animal, mélant les senteurs de cuir, de viande et de sous-bois. En bouche, on retrouve une belle charpente plus fruitée (cerise burlat et cassis) et les aromes secondaires. Finale sur la fraicheur avec un beau retour de la cerise. TRES BIEN
Sur le plateau de fromages :St Julien, château Léoville Barton 1999 : robe assez soutenue, à reflets rubis et légèrement violacés, nez médocain (tabac blond, café torréfié et cacao). Belle bouche charpentée, tannique mais déjà bien fondue. Un vin qui allie finesse et tannins. Finale très longue, sans aucune amertume. Décidément, Barton est un très très grand vin. EXCELLENT
Sur un gateau de type fraisier (mais avec tout plein de fruits divers et variés) :Coteau du Layon Faye, domaine des Quarres, Cuvée la Magdelaine Prestige 2005 : robe assez claire, un nez d'une belle complexité, sur les fruits exotiques, la mangue et l'ananas. Une bouche qui révèle le botrytis, avec un petit côté roti, une sucrosité qui n'est pas envahissante et une finale sur les fruits. TRES BIEN
Une très belle soirée où je n'ai pas regretté d'avoir (quelques fois) cassé ma tire-lire.
Bruno
16 février 2008
je suis en colère !! reignac 2000 bord sup
oui je suis en colère
car il est de ces vins qui ne vous causent pas, tellement l'élevage est omniprésent, dominateur, dictateur, écrasant
ce vin que je n'avais pas payé cher est l'archétype de ce que je n'aime pas c'est à dire le vin au service du bois, le fruit étant absent
en tout cas c'est certes une couleur très foncé surtout pour l'appellation rubis très foncé à grenat marronné sur le bord, larmes très pressées de quitter la paroi du verre
au nez : chocolat, bois,du viandé en veux-tu en voilà,encore du bois, aucun fruit, café, torréfaction, assez frais quand même mince !!! c'est koâ ça ????
en bouche c'est comment dire... boisé et amer !!!! rien d'autre
c'est court avec une note alcoolique, pas de structure, pas de fruit, aucune longueur (à part le bois qui assèche en plus...)
j'espère franchement que les autres boutanches ne sont pas comme ça car là c'est vraiment frustrant
j'espère que nos chers "grands" crus de bordeaux ne finiront pas comme celà ou ça va faire du bruit !!!!
je le regouterai demain soir par pur acquis de conscience mais je ne vois pas comment il pourrait s'améliorer


