31 janvier 2008
Dix-huit
Quand on a 18 ans on a la vie devant soi, on est impétueux et on a toujours raison
Quand on boit un vin de 18 ans, c’est souvent un vin que l’on a bichonné dans sa cave en attendant le bon moment pour l’ouvrir
Quand on rajoute 19 devant le 18, on pense à la fin de la première guerre mondiale, au dernier poilu qui reste, à mes grands-parents en couche-culottte… Mais quel gout peut avoir un vin de 90 ans ?
La bouteille est cachée, on voit le propriétaire de la bouteille sortir le bilame, puis le tire-bouchon pour extraire le bouchon.
Le breuvage se trouve maintenant dans les verres. La robe est brillante, rubis, à peine évoluée.
Le nez est complexe, tout plein de fruits (mûre, framboise, groseille), un peu de bois fumé avec une petite pointe de volatile qui lui apporte de la fraîcheur.
En bouche, le fruité domine, puis vient un boisé noble, des notes de thé fumé et un fleuri du type immortelle.
On spécule, qu’est-ce que cela peut être ?
Je me lance, cela me rappelle un Pauillac : Latour ou Pichon-Comtesse ? Un millésime, c’est beau et encore jeune … 1982 ?
E. enlève avec précaution l’écrin et annonce HAUT-BAILLY 1918
Au Vieux chêne, c’est le silence, les autres clients qui pensaient se trouver au milieu d’un congrès de pokémon bruyant et enthousiaste se trouvent maintenant dans le silence. On se regarde, s’interroge du regard : « tu as entendu la même chose que moi ? »
On veut voir l’étiquette, Mais c’est vrai !
On se lève tous et on applaudit. Fin du silence. On se met à tous à parler en même temps et c’est dans un joyeux brouhaha que la soirée se poursuit.
Merci E. de nous avoir fait vivre un si grand moment d’émotion.
29 janvier 2008
Soirée Rhône Sud
Bonjour à tous
Ce samedi soir, un ami bien intentionné nous avez organisé un repas dégustation sur le thème « les côtes du Rhône du nord ». Tous les vins ont été servis à l’aveugle, ce qui réserve pas mal de surprise.
A l’apéritif : Robe jaune dorée assez intense. Nez assez discret, sur le miel, le caramel et le gras, un peu typé « vieux Chenin ». Attaque en bouche assez charnue, fraiche, typée rose et menthol. Finale longue sur les épices. TRES BIEN PLUS.
J’ai proposé : un vieux Gewurztraminer, peut-être VT avec un taux de SR réduit.
La réponse : Condrieu, les Chaillets Vieilles Vignes, Y. Cuilleron, 1995 (entre parenthèses, ce n’est pas la première fois que je remarque une certaine « parenté gustative » entre le chenin et le viognier - pour préciser plus avant, il aurait fallu l’aide d’un aromaticien).
Sur une entrée de St Jacques poêlées, quartiers de pommes confites : Robe dorée, tirant sur l’orangé. Nez très complexe où dominent le miellé, quelques notes de champignon sur un beau registre tout en fraîcheur. Belle bouche charpentée, complexe où l’on retrouve les fragrances précédentes : miel, morille et fraîcheur. Belle finale fraîche et très très longue. EXCELLENT.
J’ai proposé : Ermitage blanc (un peu par défaut puisque trop puissant pour un St Jo blanc ou un Crozes blanc et ne ressemble pas à un Condrieu).
La réponse : Ermitage blanc, Chante-Alouette, Chapoutier, 1989.
Sur un rôti de veau en croûte, duxelle de champignons : robe rouge rubis assez intense. Nez fin sur le fruit, mais sans réelle expression aromatique. En bouche, la sensation de sucrosité vanillée domine (comment, un vin de garage confituré dans la vallée du Rhône !). Quelques notes de tabac surnagent de cette lourdeur. Manque évident d’acidité en finale (court). BOF.
J’ai proposé : sans conviction, un Côte Rôtie au vue du nez à l’ouverture avant carafage, mais difficile à préciser.
La réponse : Côte Rôtie, Château d’Ampuis, Guigal 2001.
Sur un plateau de fromages : Robe rubis claire. Nez sur les fruits noirs et la violette. Attaque en bouche fraîche, sans compotage (ça change un peu). Belle densité. Finale longue avec une belle rétro-olfaction sur la fraîcheur (typée violette mentholée). TRES BIEN PLUS.
J’ai proposé : Ermitage rouge au vue de sa charpente et de sa complexité.
La réponse : Ermitage, Delas, 1999.
Sur le dessert glacé et pistaches : Robe rosée, presque pelure d’oignon. Nez et bouche en parfaite accordance : fruits exotiques, belle fraîcheur et légère sucrosité. Finale enveloppante sans être pâteuse. EXCELLENT.
J’ai proposé : ma langue au chat !!!!!
La réponse : Ermitage, Vin de Paille, Chapoutier, 2002
Si le Rhône se met à produire des vins de paille, alors où va-t-on (à quand le gamay dans le Bordelais !).
C’était notre quatrième repas dégustation. Le cinquième set se déroulera à la maison, à une date à préciser, vraisemblablement sans thème (« Vive la France
Bruno
28 janvier 2008
Anniversaire de Joli-Papa
Bien que le repas d’anniversaire ce soit déroulé le dimanche midi, nous avons décidé de ne pas nous laisser abattre le samedi soir et avons ouvert un Condieu 1985 de Vernay avec un curry de mignon de porc au lait de coco.La robe est jaune or, le nez est fermé, il aurait peut-être fallu le carafer. En bouche, il est sec avec encore des notes fruitées (abricot) et un peu rancio. Avec le plat, le gras ressort et il devient onctueux.
Dimanche 13h, avec les mousses et autres tartinables de la belle Iloise, nous ouvrons des Bulles Sathoises du domaine de la Charrière (Joël Gigou à la Charte sur le Loir (72)). Souvent qualifiées de Kir-royale-déjà-tout-prêt, il s’agit en fait de Pineau D’Aunis vinifié selon la méthode traditionnelle. Vin rouge pétillant aux notes de petits fruits rouges et de poivre, qui met beaucoup de gaité à l’apéritif.
Avec un couscous (selon une recette quasi-ancestrale du nord de l’Yonne), nous ouvrons un Châteauneuf-du Pape 2003 de Guigal. Le choix était simple, Joli-papa aime beaucoup le châteauneuf et le couscous demande des vins avec du corps ; donc le choix était donc facile à faire. Nous carafons le breuvage une heure avec le service.
D’un très beau rubis, c’est le vin gourmand par excellence, du fruit, tout plein de petits fruits rouges (framboise, fraise, mûre), le tout un peu confituré. En bouche, les tanins ne sont pas encore tout à fait assouplis mais cela ne me gêne pas. Enfin, une très belle finale sur les épices (genièvre) le bois fumé (bois de gaiac).
Une petite gourmandise qui fut très appréciée.
Pour le dessert, mon cher et tendre nous avait préparé un tiramisu parfumé au café et cognac arménien (Tonton étant arménien, il l’avait ramené de là-bas). Pas de vin pour le dessert car on sentait assez bien le cognac !
26 janvier 2008
chateau de bouillerot 2005 "le palais d'or"
et bien dites moi, en ouvrant c e flacon acheté chez eric reppert
je ne pensais pas tomber sur un si beau flacon tout simplement du niveau d'un grand sauternes et pour 11 euros seulement !!!
aspect visuel : couleur jaune très clair, très jeune, avec des larmes si lentes qu'on croirait qu'elles ont peur de retourner combler le liquide contenu dans le "spiegelau"...
nez : explosif de pureté, qui monte direct au cerveau (oui je sais j'en ai pas
), sur l'orange confite, la poire cuite au four et le citron vert
bouche : d'attaque très sucrée, elle explose une fois mise sur la langue avec un, gros volume qui rappelle un sauternes d'un grand millésime, une belle fraicheur, une GRANDE buvabilité (pas un poil de lourdeur malgré le fort taux de sucre) manque de complexité du fait de sa grande jeunesse car c'est un bébé qui vient juste de naitre !!!
noté 86+/100 à revoir dans pas mal d'années
conclusion : sans exagérer c'est un vrai nectar, déjà super-plaisant, mais qui mérite une place dans le fin-fonds de toute cave d'amoureux de sauternes et ce, pour 5/8 ans mini et là je ne réponds plus de rien !!!
mamamia !!! à l'aveugle j'aurais dit un très grand cru de sauternes dans un grand millésime genre 2001 !!!
quelle découverte !!!
25 janvier 2008
un p'ti saint-ém' de 85 ???
salut tout le monde !!!
pas facile les amis de passer après le chef d'oeuvre de gwenola... mais je vais quand même essayer...
je ne savais pas quoi ouvrir pour ma "traditionnelle" bouteille du vendredi soir et j'ai finalement sacrifié :
chateau la grâce dieu les menuts 85 saint-émilion grand cru :
oeil : couleur rubis fortement orangé, larmes assez lentes
nez
: 13/20 assez discret mais en cherchant bien on peut trouver des notes de
sous-bois, d'humus, de tabac, de mûre, de fruits cuits, de roses et de
canelle, en tout cas ça sent le merlot à plein nez...
bouche : 23/50 c'est
fondu et relativement agréable avec une attaque assez franche, un
alcool assez présent toutefois mais sans excès, une structure
poudreuse, un bel équilibre, joli moelleux en bouche, fondu assez
harmonieux, finale très courte et un peu râpeuse mais pas sèche
note plaisir : 21/30
conclusion
: un vin de 23 ans surprenant car encore bien vivant mais son équilibre
précaire et sa finale abrupte me font penser qu'il est temps de le boire
total : 57/100
à noter qu'il est bien plus fringant que le 82 mis à l'évier il y a 6 mois, et bien moins expressif que le 90 bu il y a 2 ans
en tout cas à 14 euros c'est bien (prix payé pour cette bouteille) mais bon cornélie est meilleur dans un autre registre

24 janvier 2008
A la découverte de mon mythe
Frédéric Dard disait de lui « De la lumière bue ».
Appelé le Roi des vins par les connaisseurs d’Asie, il est le vin des rois en Europe :
Il fut servit au Dîner du 06 octobre 1896 lors de la Réception
Il a également inspiré de grands chefs français :
- « lièvre à la royale à la mode d'Aquitaine » d’Alain Dutournier ou encore
- « Jarret de veau confit-braisé accompagné de légumes racines » par Guy Savoy, mais aussi
- « Noix de Saint-Jacques servies avec du potiron et des truffes blanches d'Alba » de Jean-François Piège, et pour finir
- « Pyramide de pain d'épices, avec caramel et crème glacée au beurre salé » de Jean-Michel lorrain.
Le Comte Alexandre de Lurs Saluce a avoué que ses occasions pour ouvrir une bouteille du domaine étaient « Le dimanche, en famille, avec un poulet frites… »
Mercredi 23 Javier 2008 :
Soirée accords mets et vins au George V avec Château Yquem
C’était le rêve d’Eric Beaumard d’organiser une telle soirée, ce fut chose faite hier soir.
Huître de Belon N°2 de Cancale (élevage de 5 ans) en gelée à la pomme verte sur lit d’épinard échalote et zeste de citron
« Y » 2000 (8g/l de sucre résiduel)
Une robe or pâle, un nez de mangue, de fruits de la passion, d’héliotrope, un peu de champignon de paris frais et une finale sur de la poire juteuse.
Je suis restée le nez dans le verre au moins 5 minutes avant d’oser le gouter, tellement je suis bluffé.
J’ose enfin tremper mes lèvres dans le breuvage et là, c’est la claque, des notes de frangipane et de pêche blanche se mêlent à une poire juteuse. Il est d’une longueur incroyable avec de la rondeur, du gras, de la minéralité pour terminé dans une grande finesse.
Foie gras de canard rôti à la rhubarbe, au vin de glace et jus de sureau
Yquem 1999
La robe est jaune d’or, le premier nez est fin et complexe. Je me replonge avec délice dans le verre, de notes de kumquat et de cédrat confits avec une fraîcheur quasi-iodé, puis viennent l’ananas confit, le miel, et la gousse de vanille
En bouche, ce qui marque c’est l’incroyable équilibre entre l’acidité et le sucre, rien ne domine, c’est comme un diamant qui tourne et montre tour à tour chacune de ses facettes. Les arômes de crème brulée, de caramel, d’ananas et de figue séchée accompagnent une incroyable fraîcheur. Il est incroyablement long et mille parfums continuent à venir.
Poularde de Bresse caramélisée à la chutney d’abricots et au cédrat confit
Yquem 1996
Beaumard en a rêvé, Legendre l’a exécuté. C’est L’accord de la soirée.
La robe est plus foncée, le nez est moins complexe mais plus aérien avec du cédrat confit (senti avant que le plat arrive), de la figue et de la banane séchée.
En bouche, il est plus liquoreux et l’équilibre se fait sur l’amertume et le sucre. C’est l’expression parfaite du Botrytis car récolté très pur. Il en reste néanmoins fruité et « léger ».
Blanc-manger à l’amande et à la mangue rôtie sur une purée d mangue au cédrat
Yquem 1988
La robe est plus évoluée et a des reflets d’ambre.
Un nez étonnant de fruits exotiques, de caramel et d’eau de vie.
L’attaque en bouche est serrée. Tout se passe dans la longueur et la finesse. C’est riche et tendu à la fois. Les arômes d’amande grillée et de fruits exotiques sont en équilibre avec l’acidité, le sucre et l’alcool.
C’est du grand, du très grand ….
Le rideau tombe, je suis tout simplement heureuse
23 janvier 2008
un calendrier qui se charge...
éh oui
une passion ne vaut que si elle est vécue pleinement !!!
donc le 9 février petite rencontre entre zamis sur évreux (benoit si tu me lis) avec le sieur ericB à qui je vais pouvoir enfin serrer la pogne et je sens que ça va pas être triste car les larrons sont pas tristes pour 2 ronds (vougeot, gildas, benoit, lolo 1er roi de bû, vetshow...) une bath de soirée m'attend
je fais chauffer la clio et j'arrive !!!!
mois de mars avec les différents salons de vin (le havre/ la bouille/ une sur paris ???) que je ne raterai pas plus une vente aux enchères de grands vins sur deauville ou j'ai fait mes meilleures affaires (figeac 55, gaffelière 61...) et dont j'ai raté les 2 dernières cessions et aussi pour aller chercher du super-frometon (bah oui koa super-fred donc super-frometon)
à pont-l'évêque avis aux amateurs !!!
et en avril j'vas chez lolo1er roi de bû le 19 pour une rencontre avec une dizaine de vignerons et surement pour y acheter quelques boutanches de préférence, seul à moins que quelqu'un ne veuille faire la route avec moi ???
le vin c'est ça pour moi, un partage, des rencontres amicales, ça rapproche
on peut se prendre la tête pour savoir lequel on préfère, mais ça doit rester en tout bien tout honneur, en respectant l'avis (étayé) du sieur en face, et ce même si l'on est pas 'accord car on se fout de savoir lequel a raison ou lequel a tort, les gouts et les couleurs ne se discutant pas, il en faut pour tous et c'est très bien comme ça !!!
si quelqu'un a connaissance des dates des différents salons, merci de me mailer, je suis ouvert (façon de parler) à toute proposition
pour les vignerons désirant aussi présenter leur production et leur passion sur ce blog, vous êtes les bienvenus. vous avez juste à m'envoyer un petit mail et je vous ouvre un sujet, gratos évidemment
nous ne sommes pas lus par le monde entier mais quelquefois le bouche à oreille, ça peut aller vite !!!
21 janvier 2008
champagne !
Si on me demande quel est mon vin préféré, je réponds souvent celui que je ne connais pas. Si on pose la question à mon mari, il répondra les bulles. La bonne réponse est en fait des Bulles que je ne connais pas encore.
On entend souvent dire qu’il y a 3 cépages autorisés en Champagne. Il en est rien, en fait, il y en a 9. Parmi les cépages oubliés, il y a le Petit Meslier, un cépage blanc.
Cela faisait donc 1 mois, que j’avais découvert et dégoté chez mon caviste préféré un pur Petit Meslier : Authentis 1998 de chez Duval-Leroy.
Faire un diner en amoureux au champagne, c’est bien beau, mais que pouvons-nous manger avec, sachant que j’avais une grosse flemme et que je ne voulais pas me mettre aux fourneaux.
Mon cher et tendre, décidément toujours plein de ressources, est allé chercher un superbe plateau de fruits de mer à Boulogne sur Seine chez le poissonnier « Boulogne sur mer » (ça ne s’invente pas !)
POP ! glup, glup, glup …. Et voilà le Champagne dans les verres
La robe est or jaune (avec un début d’évolution), il est brillant, l’effervescence est bonne, la bulle est moyenne à fine et le cordon est moyennement persistant.
Le nez est tourbé / fumé avec de la bergamote.
En bouche il a une attaque sur la groseille, puis viennent la tourbe, la bergamote et le pamplemousse et enfin la minéralité. Il est à peine dosé, mais on sent que les raisins ont de bonnes maturités.
Il est long, avec une structure presque tannique sur l’amertume (pas d’astringeance) et l’acidité, avec une finale étonnamment ronde.
Un vin vif, structuré, bien typé aromatiquement … bref du bel ouvrage.
Et le plateau ????
2 sortes d’huitres, praires, palourdes et moules d’Espagne pour le cru ; tourteau, bulots, crevettes grises, crevettes roses et langoustines pour le cuit.
L’accord met/vin avec le champagne : huitre avec un petit tour de poivre ou langoustine. C’est un vin qui demande des mets délicats.
20 janvier 2008
chateau sénéjac et karolus....
dégustés en aout 2007 :
CHATEAU SENEJAC
dégustés chez monsieur le directeur j'ai nommé patrick
grisard
petite visite en grande pompe des chais et du chateau (chut normalement on n'a
pas le droit...)
superbe et immense parc constitué d'arbres, de pelouses et de viviers... le royaume
des cèpes !!!
2002 : nez assez expressif sur la groseille, légèrement fumé, de longueur
moyenne
2003 : nez sur la prune, structure fondue, finale assez légère bofffffffffff
2004 : jolie structure fine, petite pointe d'acidité" qui invite à
l'attendre un peu encore, joli fruité de cerise, finale mongue et pas
assèchante
voilà !!!!
KAROLUS
cuvée prestige du chateau sénéjac dont la production a pris fin avec le
2003... dommage !!!
élevé avec 33 % de fûts neufs (tu m'arrêtes si je me plante)
sa qualité n'a pas grand chose à vois avec sénéjac on est largement au-dessus
!!!
2003 : nez sur la mûre et le fumé, très belle matière, de bouche pleine,
excellent, très bien équilibré, harmonieux, d'une longue finale
2002 : nez de prune et de cerise, notes de sous-bois, un vin gras, complexe, de
bonne structure, une belle finale attendre 2/3 ans
2001 : nez puissant sur la cerise, notes de sous-bois, de bouche très ample (on
en redemande)qui commence à se fondre, complexe, d'une finale interminable en
un mot somptueux COUP DE COEUR !!! attendre 2/3 ans pour son apogée (pat n'est
pas d'accord)
mais pourquoi sénéjac n'a pas cette qualité ????????
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chateau poujeaux
CHATEAU POUJEAUX
97 : belle structure (??), vin assez fermé qui s'ouvre après 2 heures
d'aération, notes de fruits noirs (mûre) légèrement fumé (2004)
86 : grand millésime, structure bien présente, fruit superbe de cassis et de
mûre, notes de cuir et de canelle... miam !! (2006)
75 : encore bien en place, mais commence à se déliter (2004)
82 : excellent, structure légèrement poussiéreuse, nez sur les fruits rouges, belle persistance (2005)
78 : fatigué par 2 fois (2003)
85 : un peu léger mais plaisant (2004)
89 : très grand millésime, encore assez puissant mais buvable, complexe (cuir, sous-bois et mûre) grosse longueur (2005)
90 : bien mais j'en attendais plus, manque de corps (2006)
94 : assèchant, maigre, raide bof... (2003)
96 : bien fait, légèrement boisé mais intégré, finale longue (2005)
2000 : bien fait, s'est refermé mais bonne matière, à revoir dans 3/4 ans (2006)



